Le 19 juillet 2023, une scène digne d’un film s’est jouée à Washington, loin des regards des grands médias africains. Robert Francis Kennedy Jr., icône de la dissidence aux États-Unis, s’est dressé devant une commission de la Chambre des représentants. Face à lui, des sénateurs qui incarnaient la collusion entre le pouvoir politique et le complexe militaro-industriel. Ce jour-là, Kennedy a brisé l’omerta, révélant la face cachée d’un système corrompu par le profit. Son combat, mené sur le sol américain, résonne comme une alerte pour l’Afrique, un continent qui ne peut plus ignorer les menaces qui pèsent sur sa souveraineté sanitaire et son avenir.
Le procès du CDC : quand la santé devient un business
Si l’audience a été si explosive, c’est parce que Kennedy a attaqué de front le cœur du problème : le CDC. Il a déclaré sans détour que cette institution, censée protéger la santé des Américains, a trahi sa mission au profit de ses partenaires financiers. Kennedy a révélé que le CDC est financé à 75 % par le même lobby pharmaceutique qu’il est censé réglementer. Ce n’est pas une théorie, mais une réalité documentée qui explique pourquoi cette agence a été si empressée d’imposer des politiques sanitaires draconiennes, sans tenir compte des conséquences.Il a notamment pointé du doigt les dangers du thimérosal, un conservateur à base de mercure utilisé dans les vaccins jusqu’en 2001. Depuis son retrait, les cas d’autisme ont chuté de façon significative, et de nombreuses études scientifiques corroborent le lien entre ce produit et les troubles neurologiques. Alors que les grandes firmes pharmaceutiques comme Eli Lilly ont toujours nié le lien, des documents internes ont révélé qu’elles connaissaient les risques depuis des décennies. La question est simple : pourquoi avoir attendu 2001 pour le retirer ? La réponse est peut-être dans les 3 milliards de dollars de dédommagements que l’industrie pharmaceutique a versés en toute discrétion aux familles d’enfants vaccinés. Un chiffre qui glace le sang et qui révèle l’ampleur du scandale.

Covid, la goutte de trop : la fin de l’immunité
La crise du Covid a été un véritable catalyseur, révélant la corruption à une échelle planétaire. Les révélations de Kennedy sur les injections d’ARN messager ne sont plus des rumeurs, mais des faits. Une commission d’enquête sur les caillots sanguins (dont l’étude a été menée par le Dr. Richard Fleming) a mis en évidence des structures fibreuses anormales dans les vaisseaux sanguins des personnes autopsiées. Plus troublant encore, le Dr. Robert Malone, inventeur de la technologie de l’ARN messager, a averti que les injections pouvaient provoquer des cancers fulgurants, aussi appelés “turbo-cancers”.En tant qu’Africains, nous devons nous poser la question : nos dirigeants étaient-ils conscients de ces risques lorsqu’ils ont encouragé la vaccination massive de nos populations ? Une fois de plus, l’Afrique est en position de vulnérabilité. La naïveté n’est plus une excuse : nous devons exiger la transparence et la justice.
Le spectre de l’eugénisme : la menace du contrôle
Le combat de Kennedy va au-delà des vaccins. Il a pointé du doigt la collusion entre Big Pharma et l’industrie des télécommunications, en dénonçant la 5G. Cette technologie, présentée comme un vecteur de progrès, est accusée de provoquer des glioblastomes, des tumeurs cérébrales mortelles. De plus, elle pourrait affaiblir la barrière hémato-encéphalique, rendant nos enfants plus vulnérables aux substances toxiques.Il ne s’agit plus de théorie du complot, mais de faits avérés. L’Afrique a un devoir de vigilance. Devons-nous accepter ces technologies sans aucun contrôle ? Les politiques africains doivent-ils laisser leurs peuples devenir des cobayes pour des profits étrangers ? La réponse est non ! Il est temps pour l’Afrique de se protéger en s’inspirant des rares exemples de résistance, comme celui de la Floride, où le gouverneur Ron DeSantis a mis en place une commission pour protéger la liberté médicale.

Vers une souveraineté africaine : l’heure de la révolte biologique
La situation est un appel à l’éveil pour tous les peuples africains. Nous devons cesser de dépendre des pays occidentaux et de leurs multinationales pour notre santé. L’Afrique a les ressources, le talent et le potentiel pour créer sa propre industrie pharmaceutique et technologique.Le temps n’est plus aux lamentations, mais à l’action. Chaque Africain doit exiger de ses dirigeants qu’ils investissent dans la recherche locale, qu’ils mettent en place des politiques de santé souveraines et qu’ils refusent la dépendance. Comme le disait le prophète Cheikh Anta Diop, “l’unité africaine est une condition de la survie de nos peuples”. Aujourd’hui, cette unité doit se manifester par une résistance commune face à la menace sanitaire mondiale. L’avenir de l’Afrique est entre nos mains. Ne laissons pas les autres décider de ce que nous mettons dans notre corps et de ce que nous faisons de notre terre.