Jean-Pierre Djemba, le 3/06/2020
Selon les époques, un peuple a les dirigeants qu’il mérite. Et de la même façon qu’un individu, selon les événements qui se sont produits, un peuple passe d’un état que l’on qualifie de politiquement inconscient à un état que l’on qualifie de politiquement conscient. Et de même que ces états ont un contenu politique et social, ce passage ne peut pas se faire de manière spontanée mais par induction (introduction). Un contenu peut être féodal, tribal, progressiste ou révolutionnaire selon la nature de la classe en faveur de laquelle penche le rapport des forces, et dont le pouvoir et les idées sont déterminants à ce moment-là. Et le passage d’un état politique et social à l’autre, peut se faire soit par la lutte, soit par la pédagogie, soit par la force, sauf spontanément. Au Cameroun actuellement, le pouvoir et les idées qui prédominent sont féodales, néo-bourgeoises et centrifuges. Si l’UPC avait gagné, le pouvoir et les idées prédominantes auraient été patriotiques, panafricanistes, progressistes et centripètes. La différence politique entre centrifuge et centripète étant que le premier divise et éloigne les populations du partage du pouvoir et des richesses, alors que le second les rassemble et les rapproche de ces deux pôles.
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